Vu la position de Bihorel,
c’est-à-dire une bande de terre de seulement 251 hectares,
prise entre 2 grandes entités (Rouen et Bois Guillaume) qui la convoitent perpétuellement chacune,pour sauvegarder son identité, Bihorel n’a d’autre choix que d’adopter une certaine neutralité par rapport à ses voisines;
Mais attention, neutralité ne veut pas dire enfermement, repli sur soi !
Il en va des villes comme des nations, une certaine ouverture aux autres est indispensable pour l’épanouissement de la cité, mais cette ouverture ne peut se faire que dans le respect de la souveraineté de chacune des participantes.
Il n’y a que de cette manière que Bihorel sauvera son identité de Ville à part entière.
Autrement, elle disparaitra de l’échiquier des communes normandes, absorbée, phagocytée, par ses voisines.
Mais cela, vous, les "fusionnistes" de tous bords "vous vous en fichez", emportés comme vous l'êtes dans votre petite "guéguerre" politicienne.
Nous, nous aimons notre Ville telle qu’elle est, avec ses forces et ses faiblesses ;
Nous ne développons ni envie pour les autres villes, ni complexe pour la nôtre.
Si vous avez honte de Bihorel telle qu’elle est, laissez-la nous, nous, nous en sommes fiers.
Rouen ne puis-je
Bois Guillaume ne daigne
Bihorel je suis
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